16 octobre 2018

Sur le thème "Quels avantages et réductions quand on s'occupe d'un proche handicapé?"

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25 juillet 2018

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a retenu le projet ProcheConnect de Pro Infirmis Vaud comme modèle de bonne pratique pour le soutien aux proches aidants.

Découvrez le descriptif du projet ainsi que d'autres modèles de bonnes pratiques sur la page de la Confédération.

16 juillet 2018
 
Pro Infirmis Suisse a adhéré à une nouvelle Communauté d’intérêts pour les proches aidants qui s'est donné pour mission de défendre les intérêts des proches aidants au niveau national. Cette communauté regroupe également la Croix-Rouge Suisse, la Ligue suisse contre le cancer, Pro Senectute et Travail.Suisse. ProcheConnect suivra de près les travaux!
2 mai 2018

Le Conseil fédéral entend améliorer la conciliation entre activité professionnelle et prise en charge de proches.
Lors de sa séance du 27 juin 2018, trois mesures ont été mises en consultation.

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9 juillet 2018

questionnaire

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a lancé le programme de promotion « Offres visant à décharger les proches aidants ».
C’est dans ce contexte qu'une étude a été lancée. Les questions centrales sont les suivantes :

  • Quelles formes de soutien en matière de coordination et d’organisation des soins et de l’accompagnement existent déjà?
  • Qu'est-ce qui pourrait être amélioré afin de soulager les proches dans ce domaine?

Une partie de cette étude consiste en une enquête en ligne qui s’adresse à toutes les personnes qui accompagnent ou ont accompagné une personne proche qui, en raison d’une maladie, d’un accident, d’un handicap ou de l’âge, a ou avait besoin de soutien.

Si vous êtes concerné/e, nous vous prions de bien vouloir prendre une dizaine de minutes pour remplir ce questionnaire en ligne.
 
N'hésitez pas à transmettre cette information à vos amis, famille et connaissances qui aident un proche atteint dans sa santé!

 

Pour en savoir plus sur le programme de promotion « Offres visant à décharger les proches aidants » 

9 juillet 2018

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Le Conseil fédéral reconnaît que le travail des proches aidants constitue une part importante des soins et qu'il doit être mieux reconnu.
Il entend améliorer la conciliation entre activité professionnelle et prise en charge de proches.

Lors de sa séance du 27 juin 2018, le Conseil fédéral a mis en consultation trois mesures:

  • Régler le maintien du salaire pour les absences de courte durée
  • Créer un congé pour la prise en charge d’un enfant gravement malade ou victime d’un accident
  • Etendre les bonifications pour tâches d’assistance.

La consultation se terminera le 19 octobre 2018.

Communiqué du Conseil fédéral du 28 juin 2018

Malgré ces améliorations, procap dénonce l'inégalité de traitement entre les familles, induite par le projet.
En effet, a-t-on pensé aux parents qui ont interrompu leur activité professionnelle pour s'occuper de leur enfant handicapé, et qui subissent déjà de lourdes pertes de revenu?

Prise de position de procap

20 juin 2018

Sur le thème "Santé de mon proche handicapé: mon rôle, mes droits"

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2 mai 2018

Beatus Seelounge Claire George Hotelspitex 2014

Avec Claire & George, les soins pour votre proche sont organisés à l'hôtel:  soins, assistance, location de moyens auxiliaires, accompagnement de promenade ou encore transport.
Histoire que les vacances soient aussi les vôtres. L'offre s'étoffe en Suisse romande. A découvrir!

18 juin 2018

Par Marianna Monti, représentante régionale Suisse romande, Société suisse de la sclérose en plaques (SEP)


Barbara Clerc, assistante sociale à la Société SEP

La Société SEP œuvre depuis près de 60 ans auprès des personnes atteintes de SEP et de leurs proches.
Accompagner le chemin des proches est essentiel pour qu’ils puissent continuer à prendre soin d’eux-mêmes et être attentifs à leurs besoins.
Afin de déposer leur ressenti, être écouté et conseillé, la Société SEP met à disposition une Infoline, un Conseil vidéo ou encore des entretiens personnels.

Pendant leurs échanges avec les proches, les assistantes sociales et l’infirmière du Centre romand SEP abordent plusieurs thématiques distinctes et les questions posées peuvent être très variées : 

  • La maladie l’emporte sur mon couple, comment réagir face à cette nouvelle relation ?
  • Comment parler de la difficulté de mon rôle de proche alors que mon conjoint malade est obnubilé par sa pathologie ?
  • J’aimerais pouvoir avoir un jour ou même quelques heures pour moi, mais mon proche ne peut/ne veut pas rester seul. Que puis-je faire ?
  • Quelles sont les perspectives financières et professionnelles pour mon enfant atteint de SEP ?

Le conseil vidéo - mode d'emploi

18 juin 2018

Par Yann Vincze, juriste, Office des curatelles et tutelles professionnelles (OCTP), Bureau d'aide aux curateurs privés (BAC) du Canton de Vaud

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En matière médicale, si une personne est capable de discernement, c’est elle seule qui peut consentir ou s’opposer à des traitements médicaux. Il s’agit d’un droit strictement personnel que la personne peut exercer même si elle se trouve sous curatelle de portée générale ou est privée de l’exercice des droits civils.

Auparavant, la représentation d’une personne incapable de discernement était réglée principalement par des normes cantonales. Dans certains cantons, les proches pouvaient directement consentir aux actes médicaux, dans d’autres, seuls les médecins disposaient de ce pouvoir après consultation ou non des membres de la famille [1].

Le nouveau droit définit une liste hiérarchique des personnes susceptibles de représenter la personne incapable de discernement dans le domaine médical (article 378 CC). Ce sont d’abord les personnes désignées dans des directives anticipées ou dans un mandat pour cause d’inaptitude qui ont le pouvoir de représentation thérapeutique. Si la personne n’a pas pris de telles dispositions, c’est au curateur que revient ce pouvoir, dans la mesure où son mandat comprend cette tâche [2]. Ensuite, viennent les membres de la famille de la personne concernée, pour autant qu’ils lui fournissent une assistance personnelle régulière [3].

Outre les cas d’urgence où le médecin prend lui-même les décisions imposées par les circonstances, il existe deux exceptions à l’article 378 CC où la personne concernée n’a pas de représentant thérapeutique : lors d’un placement forcé (PLAFA) ou lorsque la personne se trouve dans une institution psychiatrique. Le médecin prendra dans ces cas les décisions après discussion avec la personne concernée et la personne de confiance qu’elle aura désignée, cette dernière pouvant évidemment être un proche aidant.

 

 

 Notes:

[1]Message du Conseil fédéral à l’appui du projet de loi concernant la révision du Code civil suisse (Protection de l’adulte, droit des personnes et droit de la filiation), FF 2006, 6647ss.
[2] Ce sera toujours le cas pour les curatelles de portée générale, pour les autres types de curatelle il faut se référer à l’avis de nomination qui liste les tâches que doit accomplir le curateur.
[3] Dans l’ordre : le conjoint ou la conjointe, la personne qui fait ménage commun avec elle, les descendants (enfants, petits-enfants), les parents et finalement les frères et soeurs.

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